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<title>Demain, l&#039;Homme...</title> 
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	<updated>2008-08-30T12:56:48+02:00</updated> 
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<rights>Copyright (c) pragmaniste</rights> 
  
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 <id>tag:www.politicien.fr,2008-08-30:3569</id>
 <title>La vie et l’humanité d’un individu sont beaucoup trop sacrées pour pouvoir être soumises à la décision de la faible raison humaine...</title> 
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://demainlhomme.blogcitoyen.net/rflexions-sur-des-sujets-politiques/2008/08/30/la-vie-et-l-humanit-d-un-individu-sont-beaucoup-trop-sacr-es-pour-pouvoir-tre-soumises-la-d-cision-de-la-faible-raison-humaine..." /> 
  
 <updated>2008-08-30T12:56:48+02:00</updated> 
 <summary type="text"> 
 Je pense qu&amp;rsquo;un vrai humaniste ne peut pas accepter la l&amp;eacute;galisation de l&amp;rsquo;euthanasie.  
 
 
 En effet, l&amp;rsquo;euthanasie, c&amp;rsquo;est donner la mort et donc ...</summary> 
 <author> 
  
 <name>pragmaniste</name> 
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<dc:subject>
Réflexions sur des sujets politiques 
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 <content type="text" xml:lang="fr" xml:base="http://demainlhomme.blogcitoyen.net"> 
  
 Je pense qu&rsquo;un vrai humaniste ne peut pas accepter la l&eacute;galisation de l&rsquo;euthanasie.  
 
 
 En effet, l&rsquo;euthanasie, c&rsquo;est donner la mort et donc d&eacute;truire la vie. Or pour un humaniste, la Vie a quelque chose de sacr&eacute;&nbsp;: la Vie vient de loin, elle nous a pr&eacute;c&eacute;d&eacute;s, elle nous d&eacute;passe, elle poss&egrave;de une force transcendante qui devrait forcer le respect absolu&hellip;.  
 
 
 De plus, pour un humaniste, chaque individu, par son unicit&eacute;, par son humanit&eacute;, est grand, digne et sacr&eacute;. Supprimer un individu c&rsquo;est d&eacute;truire un tr&eacute;sor unique et c&rsquo;est mettre &agrave; bas la sacralit&eacute; de notre humanit&eacute;.  
 
 
 Refuser de croire ou du moins de poser comme rep&egrave;re de base la sacralit&eacute; de la Vie et surtout celle de l&rsquo;humanit&eacute; unique de chacun, c&rsquo;est d&eacute;truire un pilier fondamental de notre civilisation. C&rsquo;est affirmer d&eacute;sormais que la Vie et l&rsquo;humanit&eacute; de chacun ne sont que des donn&eacute;es relatives entre les mains d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute;, de la politique ou d&rsquo;individus au jugement, &agrave; la raison et &agrave; la volont&eacute; pourtant si faibles&hellip;  
 
 
 A t-on seulement r&eacute;fl&eacute;chi aux implications d&rsquo;un tel raisonnement&nbsp;? L&eacute;galiser l&rsquo;euthanasie est une br&egrave;che qui peut tout &agrave; fait s&rsquo;&eacute;largir&nbsp;: o&ugrave; fixera t-on les limites de l&rsquo;atteinte &agrave; la vie et &agrave; l&rsquo;humanit&eacute;&nbsp;? qui poussera le curseur&nbsp;? que d&eacute;cidera &laquo;&nbsp;l&rsquo;homme raisonnable&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;l&rsquo;expert&nbsp;&raquo; de demain&nbsp;?  
 
 
 Peut-on s&rsquo;imaginer ce que repr&eacute;sente la l&eacute;galisation de l&rsquo;euthanasie pour ceux qui se battent face &agrave; la maladie, au handicap ou m&ecirc;me &agrave; la vieillesse? Car accepter l&rsquo;euthanasie, c&rsquo;est accepter l&rsquo;horrible refrain qui siffle que &laquo;&nbsp;la vie n&rsquo;a rien d&rsquo;absolu, rien ne sert de s&rsquo;y accrocher&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;toute vie n&rsquo;est pas forc&eacute;ment bonne &agrave; vivre&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;que dans certains cas, il vaut mieux mourir&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;qu&rsquo;il faut &ecirc;tre raisonnable et ne pas s&rsquo;attacher &agrave; la vie si l&rsquo;on souffre trop ou si l&rsquo;on devient une charge pour ses proches&nbsp;&raquo;&hellip;Ce refrain, c&rsquo;est celui d&rsquo;une culture ou d&rsquo;une civilisation de la mort&hellip; Ce n&rsquo;est pas ce que je veux pour moi, ni ce que je veux laisser en h&eacute;ritage &agrave; mes enfants&hellip;  
 
  &nbsp;   
 
 Il faut &eacute;galement souligner un point important dans le d&eacute;bat sur l&rsquo;euthanasie&nbsp;: c&rsquo;est l&rsquo;abus du concept de libert&eacute; individuelle. Les d&eacute;fenseurs de l&rsquo;euthanasie s&rsquo;appuie sur la primaut&eacute; de la libert&eacute; de l&rsquo;individu pour justifier la l&eacute;galisation de celle-l&agrave;. Ici, il faut comprendre la &laquo;&nbsp;libert&eacute; de l&rsquo;individu&nbsp;&raquo; au sens de &laquo;&nbsp;libre arbitre&nbsp;&raquo;. Or pour moi, l&rsquo;exercice du &laquo;&nbsp;libre arbitre&nbsp;&raquo; ne conduit pas toujours &agrave; une situation de r&eacute;elle Libert&eacute;, Libert&eacute; pris ici au sens plus noble du terme. La Libert&eacute; en ce sens, c&rsquo;est le stade auquel l&rsquo;individu est libre de tout ce qui l&rsquo;emp&ecirc;che de s&rsquo;&eacute;panouir et d&rsquo;&ecirc;tre pleinement humain, pleinement lui-m&ecirc;me. D&eacute;fendre la Libert&eacute; de l&rsquo;individu serait donc plut&ocirc;t essayer d&rsquo;att&eacute;nuer la douleur, soutenir, encourager afin de permettre &agrave; l&rsquo;humanit&eacute; de la personne de s&rsquo;exprimer encore malgr&eacute; tout. Donner la mort serait au contraire aller &agrave; l&rsquo;encontre de la Libert&eacute;&nbsp;: la mort d&eacute;truit et ali&egrave;ne pour toujours.  
 
  &nbsp;   
 
 Mais m&ecirc;me si l&rsquo;on s&rsquo;en tient &agrave; la d&eacute;fense du &laquo;&nbsp;libre arbitre&nbsp;&raquo; de l&rsquo;individu, l&rsquo;argumentation des pro-euthanasie se r&eacute;v&egrave;le biais&eacute;e&hellip; En effet, un choix vraiment &laquo;&nbsp;libre&nbsp;&raquo;, un v&eacute;ritable &laquo;&nbsp;libre arbitre&nbsp;&raquo; suppose pour l&rsquo;individu une connaissance compl&egrave;te de la question, une ma&icirc;trise parfaite de ses sentiments etc&hellip; Bref, on le voit, un individu ne fait jamais de choix enti&egrave;rement libre et jamais il n&rsquo;en fera&nbsp;: l&rsquo;&ecirc;tre humain est limit&eacute;. Or le choix de la mort demande un choix particuli&egrave;rement libre. En effet, la mort est absolue&nbsp;: on ne peut revenir dessus, &agrave; moins de ressusciter&hellip; A cons&eacute;quence absolue, il faut un choix absolument libre, si l&rsquo;on respecte une certaine &laquo;&nbsp;sacralit&eacute;&nbsp;&raquo; du libre arbitre de la personne&hellip; Or cela est impossible &agrave; obtenir&hellip; Il suffit de penser aux nombreuses contraintes et faiblesses auxquelles une personne malade, handicap&eacute;e ou &acirc;g&eacute;e peut ou doit faire face&nbsp;: &nbsp;  pressions implicites ou explicites de l&rsquo;entourage des proches, regard des autres, manque d&rsquo;information, d&eacute;sespoir, besoin de r&eacute;confort non satisfait, d&eacute;go&ucirc;t de soi&hellip;. Parce que l&rsquo;individu ne sera jamais assez libre pour choisir, on ne peut se fonder sur son libre arbitre pour poser un acte aussi absolu dans ses cons&eacute;quences que celui de donner la mort.  
 
  &nbsp;   
 
 L&rsquo;argumentation des partisans de l&rsquo;euthanasie est donc rationnellement facilement d&eacute;montable. Ce qui est en revanche beaucoup plus difficile, c&rsquo;est de surmonter le &laquo;&nbsp;sentimentalisme&nbsp;&raquo; et le jeu des &eacute;motions qui existent autour de la question d&eacute;licate de l&rsquo;euthanasie. Face &agrave; la souffrance, &agrave; la maladie, au handicap voire &agrave; la vieillesse, beaucoup peuvent ressentir un malaise fort. Par peur, par faiblesse, on pr&eacute;f&egrave;re alors &eacute;vacuer ce malaise en donnant la mort &agrave; l&rsquo;individu qui en est la cause. Par compassion parfois aussi, on pense bien faire en d&eacute;fendant le d&eacute;c&egrave;s par &laquo;&nbsp;choix individuel&nbsp;&raquo;. Et puis il y a aussi l&rsquo;argument &eacute;go&iuml;ste, froid et implacable du co&ucirc;t financier que repr&eacute;sente l&rsquo;entretien des plus faibles par la soci&eacute;t&eacute;&hellip; Enfin, il existe aussi chez certains, plus libertaires, un d&eacute;sir fou et orgueilleux de toute puissance de l&rsquo;homme qui pourrait d&eacute;cider et ma&icirc;triser sa vie enti&egrave;re tout comme un certain plaisir &agrave; faire exploser les rep&egrave;res les plus solides de notre civilisation&hellip;  
 
  &nbsp;   
 
  Je crois qu&rsquo;il est du devoir de l&rsquo;humaniste bien compris d&rsquo;essayer de sortir la question explosive de l&rsquo;euthanasie du terrain des &eacute;motions pour &eacute;lever le d&eacute;bat et laisser la place &agrave; la r&eacute;flexion, &agrave; la prudence et &agrave; la sagesse&hellip;   
  
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 <id>tag:www.politicien.fr,2008-08-24:3538</id>
 <title>La politique doit-elle abandonner l&#039;idée d&#039;imposer le Bien et le Mal?</title> 
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://demainlhomme.blogcitoyen.net/rflexions-sur-le-sens-de-la-politique/2008/08/24/la-politique-doit-elle-abandonner-l-id-e-d-imposer-le-bien-et-le-mal" /> 
  
 <updated>2008-08-24T00:21:41+02:00</updated> 
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 <author> 
  
 <name>pragmaniste</name> 
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<dc:subject>
Réflexions sur le sens de la politique 
</dc:subject> 
 <content type="text" xml:lang="fr" xml:base="http://demainlhomme.blogcitoyen.net"> 
  
 L&rsquo;id&eacute;ologie libertaire qui aujourd&rsquo;hui se veut h&eacute;g&eacute;monique claironne tout haut que le bien et le mal ne sont au fond que des valeurs relatives &agrave; l&rsquo;individu et que la politique devrait donc se borner &agrave; assurer la &laquo;&nbsp;libert&eacute;&nbsp;&raquo; (le libre-arbitre absolu) de chacun. Chaque individu d&eacute;finirait donc ce qui est bon et ce qui mauvais pour lui, sans trop empi&eacute;ter sur l&rsquo;espace vital de son voisin. Pour caricaturer on pourrait dire que d&egrave;s 18 ans une personne devrait pouvoir faire ce qu&rsquo;elle veut de sa vie, de son corps, de son destin, seule et individualiste dans sa &laquo;&nbsp;petite bulle&nbsp;&raquo;, parce qu&rsquo;elle est suffisamment &laquo;&nbsp;grande&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;d&eacute;velopp&eacute;e&nbsp;&raquo; pour savoir choisir. La source du bonheur est donc pour un libertaire qui se respecte de laisser un libre-arbitre absolu &agrave; chaque individu &laquo;&nbsp;majeur et vaccin&eacute;&nbsp;&raquo;&nbsp;: s&rsquo;il se drogue et que &laquo;&nbsp;c&rsquo;est son choix&nbsp;&raquo;, tant mieux&nbsp;; s&rsquo;il se suicide et que &laquo;&nbsp;c&rsquo;est son choix&nbsp;&raquo;, re-tant mieux.  
 
  &nbsp;   
 
 L&rsquo;humaniste est celui qui croit profond&eacute;ment &agrave; la sacralit&eacute; de l&rsquo;&ecirc;tre humain et de son droit intangible &agrave; la Libert&eacute;, c&rsquo;est-&agrave;-dire &agrave; ce stade de bonheur o&ugrave; plus rien ne l&rsquo;emp&ecirc;che d&rsquo;&ecirc;tre pleinement lui-m&ecirc;me. Et anim&eacute; par cette foi, l&rsquo;humaniste pense, au contraire du libertaire, que le bien et le mal ne sont pas des notions relatives et que l&rsquo;individu pourrait &laquo;&nbsp;choisir&nbsp;&raquo;. L&rsquo;humaniste ne croit pas que le &laquo;&nbsp;libre-arbitre total&nbsp;&raquo; (que les libertaires appellent &laquo;&nbsp;libert&eacute;&nbsp;&raquo;) est source de bonheur pour l&rsquo;individu&nbsp;: non, le &laquo;&nbsp;libre-arbitre&nbsp;&raquo; de l&rsquo;individu peut parfois le mener aux pires prisons. Le &laquo;&nbsp;libre-arbitre total&nbsp;&raquo; ne m&egrave;ne pas au bonheur puisqu&rsquo;il ne &laquo;&nbsp;lib&egrave;re&nbsp;&raquo; pas&nbsp;: la v&eacute;ritable Libert&eacute; c&rsquo;est ce stade o&ugrave; plus rien ne rabaisse l&rsquo;&ecirc;tre humain, o&ugrave; il est &laquo;&nbsp;lib&eacute;r&eacute;&nbsp;&raquo; de toutes les cha&icirc;nes qui le retiennent d&rsquo;&ecirc;tre pleinement lui-m&ecirc;me. Pour atteindre ce stade de bonheur, l&rsquo;individu doit grandir, se d&eacute;velopper en permanence (son d&eacute;veloppement ne s&rsquo;ach&egrave;ve pas &agrave; 18 ans&nbsp;!) et&hellip; &eacute;viter de nombreux &eacute;cueils qu&rsquo;il n&rsquo;est pas forc&eacute;ment pr&ecirc;t &agrave; affronter de lui-m&ecirc;me. En effet, pour un humaniste, chaque &ecirc;tre humain est forc&eacute;ment limit&eacute; dans sa compr&eacute;hension individuelle de ce qui bon ou mauvais pour lui&nbsp;: il a besoin de la soci&eacute;t&eacute;, du regard des autres, de la r&eacute;flexion de ses anc&ecirc;tres&hellip;. En fait, chacun doit donc &ecirc;tre solidaire de son prochain dans cette longue marche&nbsp;: c&rsquo;est le sens de la politique. Oui, la politique doit aider chaque citoyen &agrave; se &laquo;&nbsp;lib&eacute;rer&nbsp;&raquo; de tout ce qui l&rsquo;emp&ecirc;che d&rsquo;&ecirc;tre heureux. Cela suppose donc que la politique doive poursuivre l&rsquo;id&eacute;e de dire le bien et le mal, au regard de la finalit&eacute; du bonheur humain, lib&eacute;ration de toute ali&eacute;nation, stade du &laquo;&nbsp;pleinement soi-m&ecirc;me&nbsp;&raquo;. Il est en effet primordial que dans une grande solidarit&eacute; commune, chacun ait le droit d&rsquo;&ecirc;tre aid&eacute; &agrave; faire le bien (ce qui lib&egrave;re) et &agrave; &eacute;viter le mal (ce qui ali&egrave;ne et d&eacute;grade la condition humaine). Le libertarisme n&rsquo;est donc pas un humanisme&nbsp;: il pr&eacute;f&egrave;re laisser certains individus s&rsquo;ali&eacute;ner totalement dans leurs mauvais choix plut&ocirc;t que de remettre en cause son dogme supr&ecirc;me du libre-arbitre individuel total&nbsp;!  
 
  &nbsp;   
 
 En d&eacute;mocratie, le &laquo;&nbsp;bonheur&nbsp;&raquo;, la &laquo;&nbsp;nature de l&rsquo;&ecirc;tre humain pleinement lui-m&ecirc;me&nbsp;&raquo; ainsi que ce qui est &laquo;&nbsp;bien&nbsp;&raquo; et ce qui est &laquo;&nbsp;mal&nbsp;&raquo; n&rsquo;est bien entendu pas &eacute;dict&eacute; par quelque autorit&eacute; dictatoriale&nbsp;: la recherche de ce qui &laquo;&nbsp;lib&egrave;re&nbsp;&raquo; vraiment l&rsquo;&ecirc;tre humain doit &ecirc;tre celle de tout citoyen appel&eacute; &agrave; participer au d&eacute;bat d&eacute;mocratique. Cela doit &ecirc;tre une recherche commune permanente. La Sagesse h&eacute;rit&eacute;e de nos anc&ecirc;tres (philosophie, religion, spiritualit&eacute;, litt&eacute;rature&hellip;), v&eacute;ritable mine de richesse et de r&eacute;flexions mill&eacute;naire sur ce qui est bon pour le d&eacute;veloppement de l&rsquo;&ecirc;tre humain et sur ce qui est d&eacute;gradant, cette Sagesse-l&agrave; doit &ecirc;tre utilis&eacute;e comme une aide pr&eacute;cieuse. Pour un humaniste, la politique devrait donc fixer des r&egrave;gles communes &agrave; tous qui sanctionnent positivement ou n&eacute;gativement ce qui est bien ou mal et qui seraient autant de rep&egrave;res permettant &agrave; chacun de construire son chemin d&rsquo;&eacute;panouissement. La politique ne doit donc pas craindre de poser des limites &agrave; l&rsquo;individu, si c&rsquo;est pour son bien et le bien de tous. Ainsi, un humaniste trouve logique d&rsquo;interdire l&rsquo;usage de drogues dans une d&eacute;mocratie&nbsp;: autoriser un citoyen &agrave; consommer des drogues, c&rsquo;est se rendre complice des risques qu&rsquo;il encoure de voir sa vie ruin&eacute;e par la d&eacute;pendance et la d&eacute;ch&eacute;ance qui s&rsquo;ensuit. L&rsquo;humaniste trouve aussi normal de poser des rep&egrave;res absolus (interdiction de tuer, interdiction de l&rsquo;inceste&hellip;) parce qu&rsquo;ils ont &eacute;t&eacute; prouv&eacute;s bons et structurants par les si&egrave;cles pass&eacute;s (au-del&agrave; du respect de l&rsquo;&ecirc;tre humain d&eacute;coulant d&rsquo;une v&eacute;ritable foi humaniste).  
 
  &nbsp;   
 
  Cette recherche commune et permanente de ce qui est moralement bon pour l&rsquo;individu (ce qui le lib&egrave;re et lui permet d&rsquo;&ecirc;tre pleinement lui-m&ecirc;me) n&rsquo;est pas exempte d&rsquo;erreurs, bien entendu. Mais elle n&rsquo;en reste pas moins essentielle pour la soci&eacute;t&eacute; et pour l&rsquo;individu. Elle ressemble &agrave; la recherche scientifique sur la base de laquelle on interdit ou l&rsquo;on autorise certains m&eacute;dicaments&nbsp;: des erreurs sont possibles, parfois co&ucirc;teuses. N&eacute;anmoins, il est essentiel de la continuer pour le bien de la soci&eacute;t&eacute; et de l&rsquo;individu qui n&rsquo;est pas forc&eacute;ment assez savant ou assez d&eacute;velopp&eacute; pour se soigner toujours lui-m&ecirc;me. La politique devrait donc se nourrir et encourager la qu&ecirc;te de ce qui est &laquo;&nbsp;bon&nbsp;&raquo;, elle doit savoir fixer des r&egrave;gles claires sur la base de l&rsquo;avanc&eacute;e de cette recherche, sachant que ces r&egrave;gles seront soit reconnues comme intangibles (comme certains principes de base en m&eacute;decine), soit sujettes &agrave; re-discussion (comme certaines th&eacute;ories scientifiques). Mais la politique doit trancher, au risque coupable de livrer l&rsquo;individu &agrave; lui-m&ecirc;me, avec ses faiblesses, sans lui poser des rep&egrave;res sur lesquels il pourrait s&rsquo;appuyer. La solidarit&eacute; de tous, incarn&eacute;e par la politique, doit s&rsquo;exprimer afin de permettre &agrave; chacun de se structurer le mieux possible. &nbsp;    
 
  &nbsp;   
 
  C&rsquo;est cette recherche commune, permanente et effective qui participe activement &agrave; la construction d&rsquo;une civilisation, c&rsquo;est &agrave; dire d&rsquo;un &laquo;&nbsp;ensemble de normes absolues pour les unes et mall&eacute;ables pour les autres, structurant et structur&eacute; par une soci&eacute;t&eacute; en dialogue et en recherche permanents et permettant &agrave; chaque individu de se d&eacute;velopper afin de devenir pleinement libre&nbsp;&raquo;.   
  
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 <id>tag:www.politicien.fr,2008-05-10:2378</id>
 <title>L&#039;entreprise &quot;humaniste&quot; ou le développement durable inscrit dans la définition même d&#039;une entreprise...</title> 
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://demainlhomme.blogcitoyen.net/rflexions-sur-des-sujets-politiques/2008/05/10/l-entreprise-humaniste-ou-le-d-veloppement-durable-inscrit-dans-la-d-finition-m-me-d-une-entreprise..." /> 
  
 <updated>2008-05-10T22:39:39+02:00</updated> 
 <summary type="text"> 
 Le d&amp;eacute;veloppement durale en entreprise, c&amp;rsquo;est la prise en compte du respect de l&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre humain, de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; et de l&amp;rsquo;environnement dans les objectifs ...</summary> 
 <author> 
  
 <name>pragmaniste</name> 
</author> 
<dc:subject>
Réflexions sur des sujets politiques 
</dc:subject> 
 <content type="text" xml:lang="fr" xml:base="http://demainlhomme.blogcitoyen.net"> 
  
 Le d&eacute;veloppement durale en entreprise, c&rsquo;est la prise en compte du respect de l&rsquo;&ecirc;tre humain, de la soci&eacute;t&eacute; et de l&rsquo;environnement dans les objectifs strat&eacute;giques de l&rsquo;entreprise, notamment par la ma&icirc;trise des impacts n&eacute;gatifs (ou positifs) de son activit&eacute; sur l&rsquo;ext&eacute;rieur.  
 
  &nbsp;   
 
 Bien entendu, en tant qu&rsquo;humaniste, on ne peut qu&rsquo;adh&eacute;rer &agrave; ce principe au nom de la foi qui anime tout humaniste qui se respecte, cette foi en la sacralit&eacute; de l&rsquo;&ecirc;tre humain et en son droit au bonheur.  
 
 
 Respecter l&rsquo;&ecirc;tre humain en entreprise est bien un enjeu humaniste crucial pour notre soci&eacute;t&eacute;&nbsp;: pensons &agrave; l&rsquo;&eacute;quilibre entre l&rsquo;activit&eacute; professionnelle et la vie priv&eacute;e qui influence tellement la vie de la famille, pensons &agrave; la reconnaissance du salari&eacute; &agrave; travers un salaire d&eacute;cent, pensons &agrave; la lutte contre le harc&egrave;lement qui d&eacute;truit psychologiquement certain(e)s salari&eacute;(e)s&hellip;  
 
 
 Respecter l&rsquo;&ecirc;tre humain qui est aussi client, citoyen, &eacute;l&eacute;ment de la Nature&hellip; voil&agrave; aussi des enjeux auxquels un humaniste est sensible et qui se retrouvent dans le d&eacute;veloppement durable en entreprise.  
 
  &nbsp;   
 
 Mais au-del&agrave;, je trouve que la r&eacute;flexion sur le d&eacute;veloppement durable en entreprise soul&egrave;ve pour moi une question int&eacute;ressante&nbsp;:&nbsp;le d&eacute;veloppement durable en entreprise est-ce seulement bien ou&nbsp;n'est-ce pas au fond dans la logique m&ecirc;me d'une entreprise&nbsp;? Ce que je veux montrer, c&rsquo;est qu&rsquo;au fond le respect du d&eacute;veloppement durable est inscrit dans la d&eacute;finition m&ecirc;me d&rsquo;une entreprise&hellip; Pour moi, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une contrainte ext&eacute;rieure&nbsp;&agrave; laquelle l&rsquo;entreprise devrait se soumettre soudainement, parce que la soci&eacute;t&eacute; en a d&eacute;cid&eacute; ainsi&hellip; Non, pour moi, si l&rsquo;on r&eacute;fl&eacute;chit &agrave; ce qu&rsquo;est vraiment une entreprise, on est forc&eacute; d&rsquo;en conclure que le respect du d&eacute;veloppement durable est inscrit dans la d&eacute;finition m&ecirc;me de l&rsquo;entreprise. Le d&eacute;veloppement durable en entreprise n'est pas seulement bien: il s'inscrit tout simplement dans la logique de ce qu'est une entreprise. 
 
  &nbsp;   
 
 Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une entreprise&nbsp;?  
 
 
 Pour moi, l&rsquo;entreprise est un moyen efficace de production invent&eacute; par notre civilisation. C&rsquo;est une organisation sociale particuli&egrave;re qui recueille diff&eacute;rents investissements pour les affecter de fa&ccedil;on efficiente &agrave; la production de bien-&ecirc;tre. Cette production doit permettre par la suite de r&eacute;mun&eacute;rer les investissements, c&rsquo;est-&agrave;-dire d&rsquo;am&eacute;liorer la situation de tous ces investisseurs. R&eacute;mun&eacute;rer correctement les investisseurs para&icirc;t logique (sinon, ils risquent de se retirer de l&rsquo;affaire) et juste.  
 
  &nbsp;   
 
 Or, ces investisseurs, qui sont-ils&nbsp;? Il s&rsquo;agit de l&rsquo;actionnaire qui investit des fonds financiers dans cette organisation&hellip; mais il n&rsquo;est pas le seul &agrave; investir&nbsp;: le salari&eacute; investit son travail, le client investit indirectement en payant les marges effectu&eacute;es sur les biens et services vendus et m&ecirc;me l&rsquo;ensemble de la soci&eacute;t&eacute; (et donc le citoyen) investit puisqu&rsquo;elle fournit les infrastructures, la s&eacute;curit&eacute;, la r&eacute;gulation juridique et la formation des salari&eacute;s &agrave; l&rsquo;entreprise.  
 
  &nbsp;   
 
 On ne peut donc pas vraiment dire que l&rsquo;entreprise appartienne enti&egrave;rement &agrave; l&rsquo;actionnaire qui aurait un droit prioritaire &agrave; la r&eacute;mun&eacute;ration de son investissement. En effet, il n&rsquo;est pas le seul investisseur, comme on vient de le voir. Le fait est qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui l&rsquo;actionnaire a de plus de pouvoir pour revendiquer et obtenir &laquo;&nbsp;la part du lion&nbsp;&raquo;, vu le poids actuel de la finance dans le monde &eacute;conomique. Mais rien dans la d&eacute;finition objective d&rsquo;une entreprise ne l&eacute;gitime cette pr&eacute;pond&eacute;rance&nbsp;: il ne faut pas confondre la soci&eacute;t&eacute; (l&rsquo;organe &agrave; travers lequel l&rsquo;actionnaire investit et finance les machines, les b&acirc;timents etc&hellip;) et l&rsquo;entreprise (organisation sociale &ndash;anthropologique&nbsp;?- permettant la production de bien-&ecirc;tre pour tous les investisseurs).  
 
  &nbsp;   
 
 On le voit donc bien le souci du d&eacute;veloppement durable est inscrit dans le d&eacute;finition m&ecirc;me de l&rsquo;entreprise. En effet, chaque investissement dans l&rsquo;entreprise doit &ecirc;tre r&eacute;mun&eacute;r&eacute; justement.  
 
  &nbsp;   
 
 Quelle est donc la r&eacute;mun&eacute;ration des diff&eacute;rents investisseurs&nbsp;?  
 
 
 L&rsquo;actionnaire re&ccedil;oit son dividende&nbsp;: c&rsquo;est une r&eacute;mun&eacute;ration &agrave; laquelle il a l&eacute;gitimement droit et elle doit &ecirc;tre la meilleure possible, compte tenu des autres r&eacute;mun&eacute;rations &agrave; verser&hellip; En effet, l&rsquo;actionnaire n&rsquo;est pas le seul &agrave; recevoir une r&eacute;mun&eacute;ration&hellip;  
 
 
 Le salari&eacute; re&ccedil;oit un salaire et de bonnes conditions de travail&nbsp;: c&rsquo;est une r&eacute;mun&eacute;ration l&eacute;gitime pour le travail apport&eacute; et elle doit &ecirc;tre la meilleure possible.  
 
 
 Le client re&ccedil;oit le meilleur produit ou le meilleur service possible.  
 
 
  Et la soci&eacute;t&eacute;, le citoyen re&ccedil;oit sa r&eacute;mun&eacute;ration sous forme de limitation des externalit&eacute;s n&eacute;gatives de l&rsquo;entreprise (pollution, ch&ocirc;mage, pression sur les salari&eacute;s&hellip;) et de recherche d&rsquo;accroissement des externalit&eacute;s positives de l&rsquo;entreprise (emploi, salari&eacute; ayant le temps d&rsquo;&eacute;lever leurs enfants, reconnaissance des travailleurs handicap&eacute;s, sponsoring&hellip;). &nbsp;    
 
 
 Or, n&rsquo;est-ce pas l&agrave; l&rsquo;&eacute;quilibre voulue par le principe du d&eacute;veloppement durable&nbsp;?  
 
  &nbsp;   
 
 Le d&eacute;veloppement durable est donc inscrit dans la d&eacute;finition m&ecirc;me de l&rsquo;entreprise&nbsp;: l&rsquo;entreprise est bien une organisation sociale synth&eacute;tisant l&rsquo;ensemble des apports faits par les actionnaires, les salari&eacute;s, les clients et les citoyens pour d&eacute;livrer du bien-&ecirc;tre, des richesses qui doivent r&eacute;mun&eacute;rer ces diff&eacute;rents apports, de fa&ccedil;on juste et &eacute;quilibr&eacute;e.  
 
 
  Si parfois le respect du d&eacute;veloppement durable semble &ecirc;tre une contrainte pour certains dirigeants d&rsquo;entreprise, il ne s&rsquo;agit peut-&ecirc;tre que d&rsquo;un r&eacute;&eacute;quilibrage de la r&eacute;partition des &laquo;&nbsp;r&eacute;mun&eacute;rations&nbsp;&raquo; entre les diff&eacute;rents &laquo;&nbsp;investisseurs&nbsp;&raquo;&hellip;   
  
</content> 
</entry> 
 
 <entry> 
 <id>tag:www.politicien.fr,2008-05-09:2373</id>
 <title>Attention, les vrais &quot;réacs&quot; ne sont pas ceux qu&#039;on croit...</title> 
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://demainlhomme.blogcitoyen.net/coups-de-gueule/2008/05/09/les-vrais-r-acs-ne-sont-pas-ceux-qu-on-croit..." /> 
  
 <updated>2008-05-09T18:46:25+02:00</updated> 
 <summary type="text"> 
 Souvent les citoyen(ne)s courageux qui &amp;laquo;osent &amp;raquo; penser que l&amp;rsquo;avortement devrait &amp;ecirc;tre &amp;eacute;vit&amp;eacute; parce qu&amp;rsquo;il ne lib&amp;egrave;re pas une femme, que la pilule ...</summary> 
 <author> 
  
 <name>pragmaniste</name> 
</author> 
<dc:subject>
Coups de gueule 
</dc:subject> 
 <content type="text" xml:lang="fr" xml:base="http://demainlhomme.blogcitoyen.net"> 
  
 Souvent les citoyen(ne)s courageux qui &laquo;osent &raquo; penser que l&rsquo;avortement devrait &ecirc;tre &eacute;vit&eacute; parce qu&rsquo;il ne lib&egrave;re pas une femme, que la pilule n&rsquo;est pas forc&eacute;ment le moyen de r&eacute;gulation des naissances le respectueux de la sant&eacute; des femmes ou encore que la pornographie n&rsquo;est pas un bon moyen pour un enfant ou un adolescent de construire une sexualit&eacute; saine&hellip; souvent ces citoyen(ne)s l&agrave; sont &eacute;tiquet&eacute;s comme &laquo; r&eacute;actionnaires &raquo; par les bien-pensants, qui eux se disent &laquo; progressistes &raquo;, &laquo; modernes &raquo;&hellip;  
 
 
 Mais au fait, c&rsquo;est quoi un &laquo; r&eacute;actionnaire &raquo; ? Un &laquo; r&eacute;actionnaire &raquo; n&rsquo;est-ce pas au fond un individu qui s&rsquo;enferme dans certains mythes du pass&eacute;, qui n&rsquo;arrive pas &agrave; &eacute;voluer, &agrave; re-discuter, &agrave; prendre du recul et &agrave; accepter que tout n&rsquo;a pas toujours &eacute;t&eacute; fait parfaitement dans le pass&eacute; et qu&rsquo;il est parfois temps de corriger le tir ? Cette d&eacute;finition va donc certainement comme un gant &agrave; certains religieux int&eacute;gristes, &agrave; certains vichystes nostalgiques du pass&eacute;&hellip; Mais ne va t-elle pas &eacute;galement &agrave; tous ceux qui aujourd&rsquo;hui se disent &laquo; progressistes &raquo; et &laquo; modernes &raquo;&hellip; alors qu&rsquo;ils vivent encore dans le mythe de mai 68 ?  
 
 
 Mai 68 a certainement apport&eacute; un peu d&rsquo;oxyg&egrave;ne dans une soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; la morale &laquo; bourgeoise &raquo; d&eacute;nigrait la condition de la femme et emp&ecirc;chait aux jeunes de s&rsquo;&eacute;panouir sexuellement&hellip; Cependant, ne serait-il pas temps de s&rsquo;apercevoir qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui que Mai 68 est aussi &agrave; l&rsquo;origine d&rsquo;exc&egrave;s qu&rsquo;il convient (enfin) de corriger pour vraiment rendre homme et femme heureux ?  
 
 
 Mais voil&agrave;, nos &laquo; chers progressistes et modernes &raquo; sont aujourd'hui enferm&eacute;s dans leur vieille lune du pass&eacute;, ils se croient encore dans les ann&eacute;es 70 et refusent de discuter du bien fond&eacute; de l&rsquo;avortement, de la contraception chimique ou encore de la lib&eacute;ralisation de la pornographie : pour eux, il s&rsquo;agit de progr&egrave;s et un point c&rsquo;est tout.  
 
 
 Ils sont&nbsp;tout &agrave; fait&nbsp;enferm&eacute;s dans leur mythe, obtus et born&eacute;s comme des int&eacute;gristes.&nbsp; 
 
 
 Ils s&rsquo;acharnent &agrave; faire avorter la femme plut&ocirc;t que de lui offrir une alternative qui lui aurait permis de garder son enfant... et ils refusent de consid&eacute;rer que la vie humaine ne peut &ecirc;tre manipul&eacute;e et d&eacute;truite comme un simple objet.  
 
 
 Ils ferment les yeux sur la mont&eacute;e des cancers et de l&rsquo;infertilit&eacute; dues &agrave; la pilule alors qu&rsquo;il existe d&rsquo;autres moyens de r&eacute;gulation des naissances, plus naturelles et plus respectueuses du corps des femmes.  
 
 
 Ils continuent de proclamer que la pornographie n&rsquo;a aucune r&eacute;percussion sur le d&eacute;veloppement affectif de nos enfants et sur l&rsquo;image de la femme dans la soci&eacute;t&eacute; moderne&hellip;. 
 
 
 Enferm&eacute;s dans leurs &laquo; dogmes &raquo; d&eacute;pass&eacute;s, ils s&rsquo;&eacute;rigent en gardiens du &laquo; progr&egrave;s &raquo; et de la &laquo; modernit&eacute; &raquo; et combattent toute tentative de remise en question, de d&eacute;bat, de mise en doute, de brisement de tabou en jetant l&rsquo;opprobre sur quiconque ose ne pas penser comme eux en l&rsquo;&eacute;tiquetant &laquo; d&rsquo;obscurantiste &raquo;, &laquo; d&rsquo;ignorant &raquo;, &laquo; de fasciste &raquo;&hellip; bref de &laquo; r&eacute;actionnaire &raquo;. Or, ne se rendent-ils donc pas compte que les vrais &laquo; r&eacute;actionnaires &raquo;&hellip; c&rsquo;est eux !  
 
 
 L&rsquo;humaniste du XXIe si&egrave;cle, celui qui travaille vraiment pour le &laquo; progr&egrave;s &raquo; de l&rsquo;humanit&eacute; vers le bonheur, l&rsquo;humaniste se pose lui les vraies questions et il n&rsquo;a pas peur de prendre du recul, de se d&eacute;gager de vieux dogmes, de d&eacute;battre, d&rsquo;&eacute;couter et de rectifier les erreurs n&eacute;es du pass&eacute;&hellip;  
 
 
 L&rsquo;humaniste admet que l&rsquo;avortement pose toujours un probl&egrave;me, pour la femme qui avorte (qui ne sent vraiment pas libre, loin de l&agrave; et malgr&eacute; le lavage de cerveau id&eacute;ologique) et pour l&rsquo;&ecirc;tre humain qui est avort&eacute; (on parle en effet de vie humaine&hellip; on ne peut balayer ce fait d&rsquo;un revers de main)&hellip;  
 
 
 L&rsquo;humaniste analyse les effets de la pilule sur les femmes et il demande un d&eacute;bat de sant&eacute; publique et la promotion d&rsquo;autres moyens de r&eacute;gulation des naissances, plus respectueux du corps de la femme et de la femme vis-&agrave;-vis de l&rsquo;homme&hellip;  
 
  L&rsquo;humaniste s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve contre l&rsquo;image de la sexualit&eacute; (et de la femme, surtout) avilissante, d&eacute;gradante qui est v&eacute;hicul&eacute;e par la pornographie de masse. Il pointe du doigt cet &eacute;norme business d&rsquo;exploitation de la femme et de d&eacute;structuration des rep&egrave;res des plus jeunes, en faisant la part entre la pornographie des ann&eacute;es 70, qui &eacute;tait une r&eacute;action subversive, &agrave; la marge (et tout &agrave; fait compr&eacute;hensible) face &agrave; la morale guind&eacute;e de l&rsquo;&eacute;poque et la pornographie actuelle, de masse, de l&rsquo;exc&egrave;s, du toujours plus loin dans l&rsquo;horreur et de la destruction du lien social&hellip;   
 
  Sortons du &laquo; pr&ecirc;t &agrave; penser &raquo; pour nous remettre en penser, &agrave; prendre du recul et &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir par nous-m&ecirc;mes quel est le vrai chemin du bonheur commun. D&eacute;masquons enfin les vrais &laquo; r&eacute;actionnaires &raquo;, qu&rsquo;ils soient gaucho-libertaires, sectaires du Mouvement fran&ccedil;ais pour le planning familial ou producteurs de film porno s&rsquo;&eacute;levant ing&eacute;nument (la poche bourr&eacute;e du fric tir&eacute; des larmes des actrices) contre les &laquo; grenouilles de b&eacute;nitier &raquo;&hellip; Les vrais &laquo; r&eacute;acs &raquo; ne sont pas ceux qu&rsquo;on croit&hellip;  &nbsp;   
  
</content> 
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 <id>tag:www.politicien.fr,2008-05-09:2355</id>
 <title>Un petit question/réponse pour saisir la richesse actuelle du mariage et pourquoi son &quot;ouverture&quot; aux couples homosexuels serait une erreur...</title> 
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://demainlhomme.blogcitoyen.net/rflexions-sur-des-sujets-politiques/2008/05/09/un-petit-question-r-ponse-pour-saisir-la-richesse-actuelle-du-mariage-et-pourquoi-son-ouverture-aux-couples-homosexuels-serait-une-erreur..." /> 
  
 <updated>2008-05-09T13:55:27+02:00</updated> 
 <summary type="text"> 
    Qu&amp;rsquo;est ce que le mariage&amp;nbsp;?     
 
 
 &amp;nbsp;  
 
 
 La conception originelle du mariage, notre histoire, notre imaginaire collectif et l&amp;rsquo;ensemble des textes juridiques ...</summary> 
 <author> 
  
 <name>pragmaniste</name> 
</author> 
<dc:subject>
Réflexions sur des sujets politiques 
</dc:subject> 
 <content type="text" xml:lang="fr" xml:base="http://demainlhomme.blogcitoyen.net"> 
  
    Qu&rsquo;est ce que le mariage&nbsp;?     
 
 
 &nbsp;  
 
 
 La conception originelle du mariage, notre histoire, notre imaginaire collectif et l&rsquo;ensemble des textes juridiques se r&eacute;f&eacute;rant au mariage en font une institution charg&eacute;e de reconna&icirc;tre et soutenir un engagement pr&eacute;cis pris par un homme et une femme. Cet engagement consiste en la constitution d&rsquo;un foyer, c&rsquo;est-&agrave;-dire d&rsquo;une union stable, durable, respectueuse et solidaire entre cet homme et cette femme.&nbsp;La principale finalit&eacute;&nbsp;de cette union est de fonder une famille, c&rsquo;est-&agrave;-dire d&rsquo;accueillir la Vie, de concevoir (ou d&rsquo;adopter) et d&rsquo;&eacute;duquer des enfants dans le meilleur cadre possible (un cadre stable, durable, solidaire). Le mariage cr&eacute;e donc un&nbsp;cadre con&ccedil;u par la soci&eacute;t&eacute; afin de reconna&icirc;tre comme bon ce type d&rsquo;engagement et de le soutenir.  
 
 
 &nbsp;  
 
 
    Si le but du mariage est d&rsquo;accueillir des enfants, pourquoi ne le refuse t-on donc pas &agrave; un couple homme/femme ne souhaitant pas avoir d&rsquo;enfant&nbsp;?     
 
 
 &nbsp;  
 
 
 La soci&eacute;t&eacute; ne peut imposer &agrave; un couple de concevoir ou d&rsquo;adopter des enfants&nbsp;: cela rel&egrave;ve d&rsquo;une d&eacute;cision priv&eacute;e du couple. C&rsquo;est pour cette raison que le mariage est aussi ouvert &agrave; des couples non d&eacute;sireux d&rsquo;enfant. L&rsquo;une des principales finalit&eacute;s du mariage est bien l&rsquo;accueil d&rsquo;enfant. Cette finalit&eacute; se d&eacute;duit de notre histoire, de la conception originelle du mariage civil, de notre imaginaire collectif &ndash;quand on pense mariage, on pense aussi famille- et de l&rsquo;ensemble des textes juridiques &ndash;droit de la famille- qui font du mariage la base de la fondation d&rsquo;une famille.  
 
 
 Mais cette finalit&eacute; ne peut &ecirc;tre impos&eacute;e au couple&nbsp;: la soci&eacute;t&eacute; doit le laisser exercer son libre-arbitre. Imposer &agrave; ce couple de s'engager (par &eacute;crit) d'avoir des enfants, ce serait en plus &quot;objectiviser&quot; totalement l'enfant: l'enfant serait alors un &quot;d&ucirc;&quot; pour la soci&eacute;t&eacute;: cela serait totalement inhumain. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;elle ne peut imposer au couple de s&rsquo;engager &agrave; accueillir des enfants comme condition pr&eacute;alable au mariage.&nbsp;&nbsp;  
 
 
  
 
 
  
 
 
    Que reconna&icirc;t-on &agrave; travers le mariage et pourquoi&nbsp;?     
 
 
 &nbsp;  
 
 
 La mariage est une institution qui permet de reconna&icirc;tre et de porter le soutien de la soci&eacute;t&eacute; &agrave; une forme d&rsquo;engagement pr&eacute;cis. Le mariage permet de reconna&icirc;tre comme bon pour la soci&eacute;t&eacute; et digne d&rsquo;&ecirc;tre soutenu par elle l&rsquo;engagement stable, durable, respectueux et solidaire d&rsquo;un homme et d&rsquo;une femme qui d&eacute;boucherait sur la fondation d&rsquo;une famille.  
 
 
 Ce qui est bon et digne d&rsquo;&ecirc;tre soutenu dans cet engagement, c&rsquo;est tout d&rsquo;abord le fait qu&rsquo;un homme et une femme d&eacute;cident de vivre ensemble, dans la dur&eacute;e, dans le respect et la solidarit&eacute;. Ils d&eacute;passent donc le myst&egrave;re de l&rsquo;alt&eacute;rit&eacute; et choisissent de se d&eacute;couvrir, de se comprendre et de se respecter toujours plus. En cela ils sont sur un mod&egrave;le de cheminement&nbsp; positif pour la soci&eacute;t&eacute;, puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit de celui du dialogue et de l&rsquo;&eacute;galit&eacute; des sexes, bref, c&rsquo;est le chemin vers la parit&eacute;. Il existe donc premi&egrave;rement un lien entre le mariage et la parit&eacute;, le mariage devenant en quelque sorte un outil de communication en faveur de la parit&eacute; puisqu&rsquo;il distingue un homme et une femme s&rsquo;engageant dans une d&eacute;marche de parit&eacute;.  
 
 
 Ce qui est bon et digne d&rsquo;&ecirc;tre soutenu dans cet engagement, c&rsquo;est aussi le fait qu&rsquo;un homme et une femme d&eacute;cident d&rsquo;accueillir un enfant dans un cadre stable, durable, respectueux et solidaire, bref un cadre &eacute;panouissant et structurant pour un enfant. En choisissant l&rsquo;accueil de la Vie dans les meilleurs conditions possibles, en ayant cette attention particuli&egrave;re pour la Vie, ce couple s&rsquo;engage dans une voie positive pour la soci&eacute;t&eacute;&nbsp;: l&rsquo;enfant y apporte de la fra&icirc;cheur et il repr&eacute;sente aussi notre avenir. C&rsquo;est parce qu&rsquo;elle est attach&eacute;e &agrave; la Vie et &agrave; la conception de nouvelles g&eacute;n&eacute;rations, signes d&rsquo;avenir et de confiance, que la soci&eacute;t&eacute; souhaite mettre en valeur et aider l&rsquo;homme et la femme &agrave; travers le mariage. Il existe donc aussi un lien entre le mariage et la Vie, le mariage devenant aussi un outil de communication en faveur de l&rsquo;accueil d&rsquo;enfants.  
 
 
 &nbsp;  
 
 
    Euh, pardon&nbsp;?     
 
 
 &nbsp;  
 
 
 En gros, l&rsquo;Etat dit &agrave; cet homme et &agrave; cette femme&nbsp;: &laquo;&nbsp; Nous vous distinguons particuli&egrave;rement d&rsquo;entre les citoyen(ne)s parce que vous choisissez un type d&rsquo;engagement positif pour la soci&eacute;t&eacute; parce qu&rsquo;il est signe du dialogue homme/femme et parce qu&rsquo;il est a priori&nbsp;ouvert &agrave; l&rsquo;accueil de la Vie dans les meilleurs conditions possibles. Et nous allons vous aider dans cette d&eacute;marche&nbsp;&raquo;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;  
 
 
 &nbsp;  
 
 
    Le mariage n&rsquo;est-il pas homophobe au fond, puisqu&rsquo;il ne s&rsquo;applique pas aux couples homosexuels&nbsp;?     
 
 
 &nbsp;  
 
 
 Le mariage n&rsquo;est pas homophobe. Si la d&eacute;finition du mariage ne prend pas en compte les couples homosexuels ce n&rsquo;est pas par discrimination coupable, mais bien parce qu&rsquo;il reconna&icirc;t simplement un engagement particulier&nbsp;: l&rsquo;engagement d&rsquo;un homme et d&rsquo;une femme &agrave; constituer une relation durable, stable, respectueuse et solidaire dans le but (&eacute;ventuel) de concevoir (ou d&rsquo;adopter) et d&rsquo;&eacute;duquer un enfant.  
 
 
 Il reconna&icirc;t cet engagement particulier parce qu&rsquo;il est bon pour la soci&eacute;t&eacute;. En effet, cet engagement peut &ecirc;tre reli&eacute; &agrave; la recherche de la parit&eacute;, grand enjeu du XXIe si&egrave;cle, parce que cet homme et cette femme vont au-del&agrave; de leur alt&eacute;rit&eacute; et qu&rsquo;ils s&rsquo;engagent dans une voie de dialogue, de respect et d&rsquo;&eacute;galit&eacute;. Et cet engagement est aussi li&eacute; &agrave; l&rsquo;importance de la Vie et de l&rsquo;enfant, puisque cet homme et cette femme s&rsquo;engagent a priori dans une relation qui devrait les mener &agrave; la fondation d&rsquo;une famille (m&ecirc;me si la soci&eacute;t&eacute; n&rsquo;a aucunement le droit d&rsquo;exiger la conception d&rsquo;enfant, au nom de la libert&eacute; de choix du couple).  
 
 
 On ne cherche donc pas &agrave; discriminer les homosexuel(le)s&nbsp;: on souhaite seulement distinguer (mettre en avant, &eacute;clairer&hellip;) un engagement particulier pour les bienfaits qu&rsquo;il apporte &agrave; la soci&eacute;t&eacute;. Si l&rsquo;on devait utiliser une comparaison, on pourrait dire que le mariage est un peu comme une m&eacute;daille militaire&nbsp;: la m&eacute;daille reconna&icirc;t (distingue) les bienfaits d&rsquo;un engagement particulier (celui du militaire) au service de la patrie. Or cette m&eacute;daille ne peut-&ecirc;tre obtenue par un civil. Mais il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une discrimination coupable, il s&rsquo;agit simplement de mettre en avant l&rsquo;engagement positif pour la soci&eacute;t&eacute; du militaire.  
 
 
 &nbsp;  
 
 
    Mais en quoi &laquo;&nbsp;l&rsquo;ouverture du mariage aux couples homosexuels&nbsp;&raquo; remettrait-il en question la reconnaissance des bienfaits de l&rsquo;engagement du couple homme/femme&nbsp;?     
 
 
 &nbsp;  
 
 
 Premi&egrave;rement, il d&eacute;truirait le lien entre mariage et parit&eacute;&nbsp;: si l&rsquo;on &laquo;&nbsp;ouvrait&nbsp;&raquo; le mariage aux couples homosexuels, le mariage ne pourrait plus &ecirc;tre un moyen de reconna&icirc;tre particuli&egrave;rement l&rsquo;aspect positif de la relation homme/femme en tant qu&rsquo;exemple de chemin vers la parit&eacute;. En effet, la sp&eacute;cificit&eacute; de cet aspect serait totalement effac&eacute;e puisqu&rsquo;on aurait un mariage comprenant &eacute;galement un homme et un homme ou une femme et une femme, ce qui n&rsquo;a rien &agrave; voir avec la parit&eacute;.  
 
 
 Deuxi&egrave;mement, cette &laquo;&nbsp;ouverture&nbsp;&raquo; remettrait aussi en cause le lien entre le mariage et la Vie&nbsp;: si l&rsquo;on &laquo;&nbsp;ouvrait&nbsp;&raquo; le mariage aux couples homosexuels, le mariage ne serait plus un moyen de reconna&icirc;tre particuli&egrave;rement l&rsquo;aspect positif de la conception et de l&rsquo;accueil de l&rsquo;enfant dans les meilleures conditions possibles. En effet, la sp&eacute;cificit&eacute; de cet aspect de l&rsquo;engagement homme/femme serait totalement non-reconnue puisqu&rsquo;on aurait un mariage comprenant &eacute;galement des couples qui a priori ne pourront jamais avoir d&rsquo;enfant ou en &eacute;lever dans les meilleures conditions possibles pour l&rsquo;enfant.  
 
 
 &laquo;&nbsp;Ouvrir&nbsp;&raquo; le mariage aux couples homosexuels, c&rsquo;est donc vider le mariage de son contenu, c&rsquo;est lui enlever son r&ocirc;le de communication sur les aspects positifs de l&rsquo;engagement homme/femme stable, durable, respectueux et solidaire dans la perspective de la parit&eacute; et de l&rsquo;avenir &agrave; travers les enfants. C&rsquo;est faire mourir le mariage et s&rsquo;enlever la possibilit&eacute; de souligner la contribution d&rsquo;un homme et d&rsquo;une femme en faveur de la parit&eacute; et de la Vie.  
 
 
 &nbsp;  
 
 
    Mais &laquo;&nbsp;ouvrir&nbsp;&raquo; le mariage aux couples homosexuels, n&rsquo;est-ce pas une question d&rsquo;&eacute;galit&eacute;&nbsp;?     
 
 
 &nbsp;  
 
 
 L&rsquo;&eacute;galit&eacute; serait de droit s&rsquo;il existait une r&eacute;elle discrimination coupable et homophobe &agrave; travers le mariage. Or cela n&rsquo;est pas le cas&nbsp;: le mariage cherche simplement &agrave; reconna&icirc;tre et &agrave; soutenir les aspects positifs pour la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;un engagement particulier (l&rsquo;engagement homme/femme stable, durable, respectueux et solidaire dans le but d&rsquo;accueillir a priori des enfants dans le meilleur cadre possible, qui est une bonne chose pour la parit&eacute; et pour l&rsquo;avenir de la soci&eacute;t&eacute;).  
 
 
 Il ne faut pas confondre l&rsquo;&eacute;galit&eacute; et l&rsquo;&eacute;galitarisme. Ce-dernier, c&rsquo;est la recherche forcen&eacute;e du m&ecirc;me statut, des m&ecirc;mes avantages, du m&ecirc;me type de reconnaissance quitte &agrave; nier la diff&eacute;rence et la particularit&eacute; de certains engagements.  
 
 
 L&rsquo;&eacute;galitarisme aveugle totalement et pousse &agrave; la non-compr&eacute;hension de la richesse actuelle du mariage, au non-recul face &agrave; une institution ancienne et moderne &agrave; la fois et &agrave; sa destruction pure et simple.  
  
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 <entry> 
 <id>tag:www.politicien.fr,2008-05-08:2345</id>
 <title>Le mariage n&#039;est pas homophobe, il n&#039;est que la reconnaissance d&#039;un engagement particulier...</title> 
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://demainlhomme.blogcitoyen.net/rflexions-sur-des-sujets-politiques/2008/05/08/le-mariage-n-est-pas-homophobe-il-n-est-que-la-reconnaissance-d-un-engagement-particulier..." /> 
  
 <updated>2008-05-08T14:30:06+02:00</updated> 
 <summary type="text"> 
 
 On pourrait comparer le mariage &amp;agrave; une m&amp;eacute;daille militaire&amp;hellip; La m&amp;eacute;daille militaire est r&amp;eacute;serv&amp;eacute;e aux militaires et ce n&amp;rsquo;est pas pour pratiquer ...</summary> 
 <author> 
  
 <name>pragmaniste</name> 
</author> 
<dc:subject>
Réflexions sur des sujets politiques 
</dc:subject> 
 <content type="text" xml:lang="fr" xml:base="http://demainlhomme.blogcitoyen.net"> 
  
 
 On pourrait comparer le mariage &agrave; une m&eacute;daille militaire&hellip; La m&eacute;daille militaire est r&eacute;serv&eacute;e aux militaires et ce n&rsquo;est pas pour pratiquer une discrimination coupable vis-&agrave;-vis des civils, mais seulement pour distinguer cet engagement sp&eacute;cifique au service de la patrie.  
 
 
 Le mariage, c&rsquo;est un peu la m&ecirc;me chose&nbsp;: il est r&eacute;serv&eacute; aux couples homme/femme qui choisissent de vivre ensemble dans la dur&eacute;e, dans la stabilit&eacute;, dans l&rsquo;assistance mutuelle et dans le respect constructif. Et il est aussi et surtout d&eacute;fini pour les couples qui souhaitent avoir un engagement responsable vis-&agrave;-vis de la Vie en concevant et en accueillant des enfants au sein d&rsquo;un foyer stable, durable et harmonieux.  
 
 
 La conception actuelle du mariage (dans les textes de lois, dans notre imaginaire collectif&hellip;) est bien celle d&rsquo;une institution qui distingue l&rsquo;engagement particulier d&rsquo;un homme et d&rsquo;une femme qui d&eacute;cident de former un foyer stable, dans la dur&eacute;e, a fortiori lorsque cet homme et cette femme d&eacute;cident d&rsquo;avoir des enfants.  
 
 
 Le fait de d&eacute;finir ainsi le mariage n&rsquo;a pas pour but la discrimination coupable des couples homosexuels&nbsp;: il s&rsquo;agit seulement de distinguer un engagement sp&eacute;cifique parce qu&rsquo;il comporte des rep&egrave;res positifs pour notre soci&eacute;t&eacute;.  
 
 
 En effet, le mariage sert &agrave; reconna&icirc;tre que l&rsquo;engagement constructif d&rsquo;un homme et d&rsquo;une femme de vivre ensemble sur la dur&eacute;e, dans la stabilit&eacute;, dans le respect, dans l&rsquo;assistance etc&hellip; est un bon engagement pour la soci&eacute;t&eacute;. En effet, cet engagement donne vraiment naissance &agrave; une cellule de base du dialogue entre les sexes, du d&eacute;passement du myst&egrave;re de l&rsquo;alt&eacute;rit&eacute;, de la d&eacute;couverte de la compl&eacute;mentarit&eacute; dans l&rsquo;&eacute;galit&eacute; et dans le respect. Cet engagement est donc un vrai mod&egrave;le miniature de chemin vers la parit&eacute; homme/femme&nbsp;: il apporte donc beaucoup &agrave; notre soci&eacute;t&eacute; moderne en terme d&rsquo;exemple, de construction et de symbole. Et c&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il doit &ecirc;tre distingu&eacute;&nbsp;: c&rsquo;est l&agrave; le r&ocirc;le du mariage.&nbsp;&nbsp;  
 
 
 Le mariage (tel qu&rsquo;il est con&ccedil;u et d&eacute;fini de nos jours, dans les textes juridiques &ndash;droit de la famille- et dans l&rsquo;imaginaire symbolique commun) permet aussi de reconna&icirc;tre que l&rsquo;engagement d&rsquo;un homme et d&rsquo;une femme de construire un foyer stable, durable et harmonieux pour &eacute;ventuellement s&rsquo;ouvrir &agrave; la Vie, pour concevoir et d&rsquo;&eacute;duquer des enfants, de fonder une famille&nbsp;dans les meilleures conditions&hellip; est un bon engagement pour la soci&eacute;t&eacute;. En effet, c&rsquo;est un engagement qui rajeunit notre soci&eacute;t&eacute; et qui sert notre avenir &agrave; tous, c&rsquo;est engagement de la confiance dans l&rsquo;avenir&hellip; C&rsquo;est donc un engagement qui m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre reconnu, distingu&eacute;, mis en avant&nbsp;: c&rsquo;est ce que fait le mariage.  
 
 
   Le mariage n&rsquo;est donc pas fait pour discriminer, pour exclure les couples homosexuels par homophobie. Le mariage reconna&icirc;t (distingue, met en avant, &eacute;claire&hellip;) simplement un engagement particulier qui permet &agrave; la soci&eacute;t&eacute; de progresser dans le dialogue homme/femme et m&ecirc;me d&rsquo;accueillir &eacute;ventuellement&nbsp;la Vie dans les meilleures conditions de stabilit&eacute;, de durabilit&eacute; et d&rsquo;harmonie. Il y a donc plus ou moins un lien entre le mariage et la parit&eacute;, entre le mariage et la Vie.     Le mariage est donc une op&eacute;ration de communication sur les bienfaits de la parit&eacute; et de la Vie et non pas une m&eacute;chante discrimination vis-&agrave;-vis des couples homosexuels. &nbsp;   &nbsp;    
 
  
</content> 
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 <entry> 
 <id>tag:www.politicien.fr,2008-05-07:2339</id>
 <title>Une chanson pour réfléchir sur la triste réalité de l&#039;avortement... et sur les solutions alternatives qui existent et qu&#039;il suffirait d&#039;encourager...</title> 
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://demainlhomme.blogcitoyen.net/lectures-films-audio/2008/05/07/une-chanson-pour-r-fl-chir-sur-la-triste-r-alit-de-l-avortement...-et-sur-les-solutions-alternatives-qui-existent-et-qu-il-suffirait-d-encourager..." /> 
  
 <updated>2008-05-07T18:35:07+02:00</updated> 
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 <id>tag:www.politicien.fr,2008-05-07:2338</id>
 <title>Un bel ouvrage de réflexion sur l&#039;Homme en bio-éthique et au-delà...</title> 
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 <updated>2008-05-07T18:23:47+02:00</updated> 
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			 Jean-Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric Poisson,    
			 Bio&amp;eacute;thique : l&#039;homme contre l&#039;Homme ?    
			  Presses de la renaissance, 2007, 238 p., 19 ...</summary> 
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			 Jean-Fr&eacute;d&eacute;ric Poisson,    
			 Bio&eacute;thique : l'homme contre l'Homme ?    
			  Presses de la renaissance, 2007, 238 p., 19 &euro; 
			 Jean-Fr&eacute;d&eacute;ric Poisson    
			 
			 
			 
			 D&eacute;put&eacute; des Yvelines, Jean-Fr&eacute;d&eacute;ric Poisson est un des rares parlementaires &agrave; savoir de quoi il parle &agrave; propos de bio&eacute;thique. Mieux, philosophe, il a soutenu une th&egrave;se &agrave; la Sorbonne montrant que la &quot;bio-&eacute;thique&quot; en elle-m&ecirc;me n'avait de sens que si elle &eacute;tait &quot;ethique&quot;, tout simplement : pourquoi y aurait-il des &eacute;thiques &agrave; g&eacute;om&eacute;trie variable, selon leur objet ? On voit la d&eacute;rive : le bien et le mal moral vous concernant ne seraient pas les m&ecirc;mes, selon que vous vivez avant ou apr&egrave;s la naissance... 
			 
			Jean-Fr&eacute;d&eacute;ric Poisson nous livre dans son dernier essai une analyse critique des actes de prise en charge m&eacute;dicale de tous les grands moments de la vie. Rassembl&eacute;es donc sous le nom de &quot; bio&eacute;thique &quot;, ces pratiques ne posent pas que des probl&egrave;mes d'ordre juridique et m&eacute;dical : elles mettent aussi en cause la notion m&ecirc;me de &quot; personne humaine &quot; sans le dire ouvertement. L'auteur met ainsi le lecteur face &agrave; un v&eacute;ritable d&eacute;bat philosophique. 
			 
			Avec rigueur, il recense les diff&eacute;rentes pratiques m&eacute;dicales contemporaines concern&eacute;es, telles que la procr&eacute;ation m&eacute;dicalement assist&eacute;e, l'euthanasie... L'utilisation r&eacute;cente de &quot; b&eacute;b&eacute;s-m&eacute;dicaments &quot; ne constitue-t-elle pas une forme inqui&eacute;tante d'eug&eacute;nisme ? Que penser de la loi bio&eacute;thique d'ao&ucirc;t 2004, qui red&eacute;finit la mort c&eacute;r&eacute;brale et permet ainsi aux transplanteurs le pr&eacute;l&egrave;vement d'organes chez les patients d&eacute;c&eacute;d&eacute;s mais &agrave; coeur battant ? Partant des faits d'actualit&eacute; les plus r&eacute;cents, il met en lumi&egrave;re les enjeux qu'ils soul&egrave;vent et l'obligation d'un choix &eacute;thique qui en d&eacute;coule : tout ne doit pas &ecirc;tre accept&eacute;. 
			 
			Jean-Fr&eacute;d&eacute;ric Poisson aborde la bio&eacute;thique d'une fa&ccedil;on radicalement nouvelle : son analyse philosophique part non pas des principes de la bio&eacute;thique, mais de la pratique de la m&eacute;decine. C'est pourquoi ce livre s'adresse aussi bien aux sp&eacute;cialistes et aux juristes qu'aux parents ou aux &eacute;tudiants. Chacun est ainsi amen&eacute; &agrave; s'interroger sur la place &agrave; donner &agrave; la science et &agrave; la m&eacute;decine dans le monde de demain.  
			 
			 
		 
	 
 
 
  
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 <id>tag:www.politicien.fr,2008-05-06:2330</id>
 <title>Un vrai humaniste lutte contre l&#039;idéologie qui déforme la réalité de l&#039;être humain...</title> 
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 <updated>2008-05-06T13:22:38+02:00</updated> 
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Lectures, films, audio 
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 <id>tag:www.politicien.fr,2008-05-02:2323</id>
 <title>Adoption &quot;homosexuelle&quot;: l&#039;enfant a le droit au respect du principe de précaution...</title> 
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://demainlhomme.blogcitoyen.net/rflexions-sur-des-sujets-politiques/2008/05/02/adoption-homosexuelle-l-enfant-a-le-droit-au-respect-du-principe-de-pr-caution..." /> 
  
 <updated>2008-05-02T23:02:34+02:00</updated> 
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Réflexions sur des sujets politiques 
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   Je reviens un peu sur  mon article contre l&rsquo;adoption d&rsquo;enfants par des couples homosexuels . En fait, s&rsquo;il fallait r&eacute;sumer ma position, j&rsquo;invoquerais tout simplement le principe de pr&eacute;caution. L&rsquo;enfant n&rsquo;est pas un objet et toute d&eacute;cision d&rsquo;adoption doit &ecirc;tre prise dans son int&eacute;r&ecirc;t et dans son int&eacute;r&ecirc;t seul. C&rsquo;est le droit de l&rsquo;enfant qui prime, le droit &agrave; l&rsquo;enfant n&rsquo;&eacute;tant qu&rsquo;une lubie profond&eacute;ment &eacute;go&iuml;ste.    
 
 
   L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de l&rsquo;enfant dans une adoption c&rsquo;est d&rsquo;avoir le meilleur cadre possible pour grandir, le cadre le plus stable, le plus structurant et le plus enrichissant possible. La question que l&rsquo;on doit donc se poser est la suivante&nbsp;: l&rsquo;adoption homosexuelle peut-elle garantir un aussi bon cadre de vie &agrave; l&rsquo;enfant que l&rsquo;adoption par un couple mari&eacute; (forc&eacute;ment h&eacute;t&eacute;rosexuel)&nbsp;? Tant que la r&eacute;ponse &agrave; cette question ne sera pas positive &agrave; 100%, tant qu&rsquo;il restera des doutes, des ombres, des impr&eacute;cisions, il faudra par pr&eacute;caution, pour le bien de l&rsquo;enfant, refuser l&rsquo;adoption par des couples homosexuels. On ne peut pas autoriser l&rsquo;adoption homosexuelle sans certitude qu&rsquo;elle sera aussi bonne pour l&rsquo;enfant que l&rsquo;adoption h&eacute;t&eacute;rosexuelle. C&rsquo;est bien l&rsquo;enfant qui est au c&oelig;ur de la question, pas les homosexuel(le)s&nbsp;! On ne doit surtout pas demander &agrave; l&rsquo;enfant de s&rsquo;adapter, de &laquo;&nbsp;faire avec&nbsp;&raquo;&nbsp;! Non, la soci&eacute;t&eacute; se doit de lui offrir ce qu&rsquo;il y a de meilleur. Et force est de constater qu&rsquo;il reste des points sur lesquels, &agrave; mon sens, un couple homosexuel n&rsquo;apporte pas vraiment la stabilit&eacute; et la richesse que peut offrir un couple h&eacute;t&eacute;rosexuel mari&eacute;. &nbsp;&nbsp;&nbsp;     
 
 
   Statistiquement, on remarque d&rsquo;abord que les couples mari&eacute;s (h&eacute;t&eacute;rosexuels) ont beaucoup moins tendance &agrave; d&eacute;boucher sur une s&eacute;paration que les couples homosexuels. Pour l&rsquo;enfant, c&rsquo;est un minimum que d&rsquo;avoir un couple en harmonie et dont les risques de s&eacute;paration sont&nbsp;faibles.    
 
 
   Ensuite, avec un couple h&eacute;t&eacute;rosexuel, un enfant a un papa et une maman, ce qui lui permet de se replacer dans un lien de filiation, dans une histoire, le temps de son enfance. C&rsquo;est une source de stabilit&eacute; immense&nbsp;: m&ecirc;me si cette filiation n&rsquo;est pas v&eacute;ridique (ce que savent les parents adoptifs), l&rsquo;enfant a besoin d&rsquo;y croire pour mieux se construire. Il est ainsi d&eacute;barrass&eacute; de questions existentielles sur son origine, sur l&rsquo;amour r&eacute;el de ses parents etc&hellip; le temps de se construire, de devenir fort et d&rsquo;affronter la r&eacute;alit&eacute; une fois solidement d&eacute;velopp&eacute;. Cette v&eacute;ritable protection, un enfant adopt&eacute; par un couple homosexuel ne l&rsquo;a pas. Il est donc confront&eacute; tr&egrave;s t&ocirc;t &agrave; l&rsquo;angoisse de son origine, &agrave; un sentiment d&rsquo;&eacute;tranget&eacute; et de m&eacute;fiance vis-&agrave;-vis du couple adoptif&hellip; En effet, mettons nous &agrave; la place de l&rsquo;enfant qui r&eacute;alise que ses camarades de classe proviennent de l&rsquo;amour de leur papa et de leur maman&hellip; et qui se pose donc des questions angoissantes sur son origine, ce qui peut le miner mentalement&hellip;    
 
 
   Enfin, l&rsquo;enfant adopt&eacute; par un couple mari&eacute; aura toujours la chance suppl&eacute;mentaire d&rsquo;avoir un homme et une femme autour de lui, une pr&eacute;sence enrichissante qui lui permet de se structurer, de d&eacute;couvrir le semblable et le diff&eacute;rent, d&rsquo;avoir acc&egrave;s &agrave; un monde qui lui ressemble (celui des hommes pour un gar&ccedil;on, des femmes pour la filles) et &agrave; un monde diff&eacute;rent mais dont il apprendra &agrave; surmonter les diff&eacute;rences au quotidien. Cette double pr&eacute;sence est nettement plus enrichissante que la pr&eacute;sence de deux &laquo;&nbsp;parents&nbsp;&raquo; identiques&hellip;    
 
 
    En conclusion je soulignerais vraiment que la question n&rsquo;est pas du tout de se demander sur l&rsquo;enfant &laquo;&nbsp;supportera&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;s&rsquo;adaptera&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;se d&eacute;veloppera quand m&ecirc;me bien&nbsp;&raquo;. La question est de se demander si l&rsquo;adoption homosexuelle apporte autant de stabilit&eacute; et de richesses &agrave; l&rsquo;enfant que l&rsquo;adoption par un couple h&eacute;t&eacute;rosexuel. Et comme il s&rsquo;agit de l&rsquo;avenir d&rsquo;un enfant, comme il s&rsquo;agit de ne pas &ocirc;ter ne serait-ce qu&rsquo;un seul gramme de bien-&ecirc;tre potentiel pour l&rsquo;enfant, le principe de pr&eacute;caution doit s&rsquo;appliquer plus que jamais. D&rsquo;autant plus que nous avons le temps de bien y r&eacute;fl&eacute;chir&nbsp;: il existe beaucoup plus de couples h&eacute;t&eacute;rosexuels en attente d&rsquo;un enfant orphelin que d&rsquo;enfants dans les orphelinat&nbsp;: ce qui par ailleurs rend inefficace l&rsquo;argument du &laquo;&nbsp;brave couple homosexuel &agrave; la rescousse de pauvres enfants qui jamais ne trouveront de parents adoptifs&nbsp;&raquo;&hellip;     
  
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